Taxation des plus-values sur les résidences principales : un « non-sens » pour Guy Nafilyan (Kaufman et Broad) |
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| Écrit par Infomedia |
| Vendredi, 21 Janvier 2011 12:24 |
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Le promoteur immobilier estime qu'une telle taxe conduirait à restreindre la mobilité et à une hausse des prix de l'ancien. La proposition d'instaurer une taxation sur les plus-values issues de la cession d'une résidence principale reçoit un accueil plus que réservé des professionnels de l'immobilier. Ainsi, Guy Nafilyan, PDG de Kaufman et Broad, a qualifié cette idée de « non-sens ». Répercussions sur les prix de l'ancien « Le marché du secundo-accédant est déjà difficile. Il représentait 85% de nos ventes il y a quelques années, pour tomber à 14% en 2010. Le logement est déjà taxé à l'achat, il le serait à la sortie », déplore-t-il. Selon Guy Nafilyan, cette taxe sur les plus-values aurait pour conséquence de « diminuer la mobilité géographique des personnes et d'augmenter les prix de vente, les vendeurs étant conduits à répercuter cette taxation ». En savoir plus >> Réaction de l'UNPI à la propisition d'imposer les plus-values sur les résidences principales |















