FIP Corse 2010 : l'avantage fiscal maximal avec une réduction d'impôt de 50% pour investir dans les sociétés de l'Ile de Beauté |
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| Écrit par Infomedia |
| Mardi, 30 Novembre 2010 11:18 |
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DEFISCALISATION. 50% de réduction d'impôt. C'est l'avantage fiscal maximal procuré par la souscription de parts d'un fonds d'investissement comparativement aux 25% procurés par un Fonds d'investissement de proximité (FIP) ou un fonds commun de placement dans l'innovation (FCPI) classique. Et ce taux n'est applicable qu'au FIP Corse.
Précisément, l'investisseur bénéficie d'une réduction d'impôt sur le revenu (à déclarer et payer en 2011) égale à 50% du montant de l'investissement réalisé frais d'entrée inclus dans la limite de 12.000 euros (soit 6.000 euros de réduction d'impôt) pour une personne seule et de 24.000 euros pour un couple (soit 12.000 euros de réduction d'impôt). En contrepartie, les avoirs investis dans un FIP Corse subissent un blocage de 8 ans minimum à 10 ans sur décision de la société de gestion, l'investisseur s'expose à un risque de perte en capital comme pour tout FIP, s'agissant de PME régionales non cotées. Comme pour tout investissement dans le non coté, les parts d'un FIP Corse ne devront pas dépasser 10% de votre patrimoine financier. Cette année, deux FIP Corses sont commercialisés : Kallisté Capital 3 (Vatel Capital) et Suminà (Viveris Management - Femu Quì). FIP Corse : pourquoi un tel avantage fiscal ? « Le FIP corse est le seul outil de financement existant aujourd'hui sur l'Ile : aucun autre fond de placement au bénéfice de PME n'a pu être créé à ce jour (aucun FCPI etc...) », expliquait en octobre 2010 le député UMP de Corse-du-Sud Camille de Rocca Serra dans un amendement demandant la prolongation du dispositif jusqu'en 2012. Camille de Rocca Serra était déjà à l'origine de la création du FIP Corse en 2007 avec le dépôt d'un amendement au projet de budget 2007 de l'Etat créant un Fonds d'investissement de proximité (FIP) spécifique à la Corse. L'amendement, adopté, avait reçu le feu vert du ministre du budget de l'époque, Jean-François Copé. |















